“Jeudi, je lis” : lectures publiques par Michel Degardin. Le jeudi de 13h15 à 14h30

Michel Degardin, bénévole à la bibliothèque de l’Institut Rachi, propose, chaque premier jeudi du mois, une lecture publique d’un livre, d’une nouvelle, d’un texte coup de coeur.

Jeudi 5 novembre à 13h30 : « Une tête de nuage » d’Erri De Luca.

Dans un seul et même nuage, chacun peut, à son envie, reconnaître des formes différentes. Depuis que Jésus est né, dans son entourage, l’un lui trouve une ressemblance avec Elie, le deuxième avec David, le troisième avec tel sage… Ce jeu de ressemblance devient le fil conducteur de ce dialogue entre Joseph et Marie, de la naissance à la croix.

Lecture publique “Amok” de Stefan Zweig, par Michel Degardin

On pourrait dire simplement que « Amok », nouvelle écrite par Stefan Zweig en 1922, est un roman de la folie… « Mais c’est là chose facile » nous avertit le personnage central. Avec Zweig, la folie ne se contraint pas dans la définition d’une maladie, elle s’incarne, se singularise dans la figure d’un médecin et se joue de sa question : « jusqu’où avons-nous précisément le devoir d’être serviable »

Jeudi, je lis : Bartleby le scribe, d’Herman Melville

Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir une nouvelle nouvelle d’Herman Melville, Bartleby le scribe : On peut s’interroger longtemps, éternellement même, sur la singulière inertie de Bartleby : « Je préfèrerais ne pas. » Mais que cette apathie parvienne, chez son patron, homme de loi pondéré, économe à tous égards, soucieux de la quiétude de son étude, hostile au moindre écart envers la civilité, à éveiller une attention si obsessionnelle, une responsabilité intranquille, voilà la véritable interrogation.

Jeudi, je lis : La flamme d’une chandelle, de Gaston Bachelard

« La contemplation de la flamme pérennise une rêverie première. Elle nous détache du monde et elle agrandit le monde du rêveur. La flamme est à elle seule une grande présence, mais, près d’elle, on va rêver loin, trop loin : « On se perd en rêveries. » La flamme est là, menue et chétive, luttant pour maintenir son être, et le rêveur s’en va rêver ailleurs, perdant son propre être, en rêvant grand, trop grand — en rêvant au monde. » Publiée en 1961, “La flamme d’une chandelle” est la dernière œuvre du philosophe Gaston Bachelard.

Lecture publique : “Le héron de Guernica” d’Antoine Choplin, par Michel Degardin

Lecture de Journal d’Adam et journal d’Eve, de Marc Twain

Jeudi, je lis : “L’homme qui plantait des arbres” de Jean Giono.